Une folie douce mais géniale !

Vu au cinéma : »Daaaali ».
Le film est aussi déjanté que le personnage.
Pas un film sur sa peinture (encore que les références soient nombreuses, l’arquebuse, les oeufs sur le plat …) ni sur sa vie (encore que ?), mais sur ce personnage lui-même, hors-norme, génie égocentrique, « excentrique et concentrique »,  comme il le dit dans le film.
Dali, peintre divinement inspiré, qui a fait de sa vie, de ses désirs, de ses angoisses, de ses névrôses, la condition et l’objet de ses créations picturales mais également de ses réalisations cinématographiques.
Et voilà encore évoqué l’un des grands mystères de la peinture dont l’histoire de l’art nous a nourris !
Oui, encore une fois, on se trouve confronté à cette grande question :
Seuls les fous sont-ils des génies créateurs ? Faut-il nécessairement oser sortir ses tripes pour être un « artiste » ?
Est-il indispensable de gonfler son égo, d’exprimer son mépris du système, sa révolte et sa haine ?
J’aurais tendance à répondre : non, bien sûr !
Mais seuls ceux qui laissent exploser leurs passions peuvent prétendre au sublime ! Non ?
Les autres sont de gentils amateurs, d’habiles décorateurs ! Et c’est déjà pas si mal, si ça les rend heureux !
Quant à Dali, ce que je retiens de lui c’était son imaginaire, son audace, son génie du dessin et de la couleur !
Peu importe le reste ….

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