Permis de tuer !

Une amie me faisait part récemment des problèmes que rencontre
sa petite fille sur son lieu de travail.
Celle-ci se trouve en effet affecté d’un petit handicap qui la rend malhabile parfois.
L’autre soir elle rentre en pleurs, ses collègues s’étaient moqué d’elle !
L’homme est un loup pour l’homme ! On le sait depuis toujours!
La tendance à se venger sur les plus faibles des vexations que les plus forts nous ont fait subir est un processus bien connu.
Mais quelle est la nature de cette pulsion perverse ?
Pourquoi ce besoin de violence ?
A quelle nécessité répond ce désir de faire mal, de détruire, de tuer l’autre en profitant de ses faiblesses, de ses malheurs, de sa souffrance ?


Une seule solution : répondre à la vacherie par un sourire… quand on peut !

(Aquarelle d’après Danard)

Acharnement criminel


Qu’est-ce qui est criminel dans le cas de Julian Assange qui risque
170 ans de prison aux USA ?
– Avoir révélé au monde les odieuses exactions de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan et quelques secrets « diplomatiques » ?
– S’acharner contre un homme qui est seul contre tous, lui refuser la libération sous caution alors qu’il est très affaibli dans une prison de haute sécurité de GB ?
« De toute ma carrière je n’ai jamais assisté à une telle violation systématique des droits de la défense »,
Balthazar GARZON qui coordonne la défense du fondateur de Wikileaks.
Les Anglais sauront-ils résister à TRUMP et refuser son extradition ?
Pas sûr !
Merci Monsieur Assange.

FINANCIARISER L’EAU

Vous avez vu ce doc extrêmement intéressant de Jérôme Fritel : « Main basse sur l’eau » (2019) ?
Avec le changement climatique et l’augmentation de la population, l’eau douce va devenir une denrée rare.
Alors comment gérer cette ressource vitale pour l’être humain ?
Ces messieurs, les requins de la finance, ont bien compris qu’il y avait là une immense source de profit.
Ils vous expliquent, les yeux dans les yeux, que, pour « sauver » l’eau, il faut la privatiser.
Adieu le rôle des Etats, inutile d’éduquer les enfants et de conscientiser les populations, pas besoin de rechercher des solutions internationales,
seul le marché pourra réguler la consommation de ce bien commun indispensable à la vie !

Les pauvres peuvent mourir de soif, qu’importe, dès l’instant où les spéculateurs gaspillent et s’engraissent !

Peindre l’amour !

Vous avez vu récemment à la télé ce film très beau, « Maudie », sur la vie de cette peintre de la Nouvelle-Ecosse, considérée comme l’une des meilleures représentantes de « l’art naïf » ?
Maud Lewis, handicapée, exploitée, humiliée, parvient par sa patience et surtout par sa peinture à se faire aimer d’ un mari fruste, brutal, mutique, hyper-macho !
Maud sort de ses tripes, de sa sensibilité, de sa souffrance aussi des tableaux pleins de fleurs et de couleurs , inspirés par les choses les plus simples qui l’entourent.
une peinture de la sincérité et de la JOIE,

une peinture de l’amour qui triomphe de tout !

Et bien, moi, je suis plus touché par ce type de peinture dite « naïve » que par les montages sophistiqués de certaines performances contemporaines! Pas vous ?

Merci Maud !