Chacun recèle en lui-même une part de mystère,
Un territoire inconnu, inviolé.
C’est un marigot nauséabond, disent certains,
De l’eau noire et boueuse qu’il ne faut pas troubler !
Je préfère penser que c’est une étendue de neige
Qu’aucune empreinte n’a perturbée,
Qu’aucune trace n’a maculée.
Alors que 2026 soit pour nous l’occasion
D’ explorer cette contrée
Si proche et si lointaine,
Où les montagnes sont plus blanches,
L’herbe est plus bleue
Le ciel est plus rouge
Et l’air plus pur !
Bonne année.
Catégorie : Non classé
(suite et fin)
Dans ce flot d’images ininterrompu qui nous accrochent, nous agressent, nous séduisent ou nous violentent, quelle chance a le peintre de retenir l’attention du spectateur, au-delà d’un quart de seconde ?
Les foules se pressent aux Grandes Expositions (« Hokusaï » récemment à Nantes) ; la contemplation de ces « Grandes Oeuvres » aide-t-elle à mieux appréhender, à mieux définir ce qu’est la BEAUTE pour chacun d’entre nous ? Je l’espère vraiment.
Mais ça ne me semble pas suffisant. La médiation, dans le domaine de l’art pictural, suppose de s’appuyer non pas sur la pensée dominante, celle des « grands critiques d’art » qui dans l’histoire se sont souvent trompés, mais sur l’effort demandé à chacun d’aller chercher en soi les correspondances implicites, les attentes inassouvies, les désirs secrets.
C’est ainsi que la contemplation d’un tableau peut nous aider à creuser en nous-mêmes pour y chercher ces sentiments cachés, refoulés, oubliés, ceci à la condition de faire « corps » avec le peintre !

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Decidément c’est compliqué, vraiment, l’informatique !
Enfin me voilà à jour avec windows 11 !
Mais comment la décision de quelques milliardaires de la Silicon Valley peuvent avoir autant d’importance pour tant de gens dans le monde ?
Combien ont été obligés de changer d’ordinateur à la suite de cette lubie ?
Je ne m’y ferai jamais ! Trop tard pour moi !
Un univers mondialisé pour les techniques, le commerce, la finance, l’information et dont les « communautés » se replient de plus en plus sur elles-mêmes, un monde où l’extrême droite avec son cortège de haines, de mensonges, de démagogie populiste remporte des victoires partout.
Un monde où les guerres, les massacres, les viols servent de base à des politiques sans foi ni loi !
Mais vous me direz, l’être humain a toujours fonctionné comme ça ! Et parfois ce fut bien pire ! D’accord, et alors, c’est une raison pour se résigner ?

Bon dimanche, les amis !
Stockcars !!!
Une récente étude montre que les 10% les plus riches sont responsables de deux tiers du réchauffement climatique et d’une augmentation significative des événements climatiques extrêmes.
Et qui subissent les conséquences de ces dérèglements ?
Les plus pauvres, évidemment !
Sérieux ! La planète est en danger ! Enfin, pas la planète mais sa capacité à accueillir l’être humain, à le nourrir, à lui permettre de respirer, de se vêtir, de se déplacer, de se reproduire !
Mais tout le monde « regarde ailleurs » !
Les grands de ce monde qui continuent à faire la guerre et à autoriser toujours plus de prédation et de destruction des ressouces naturelles !
Les agriculteurs qui réclament l’autorisation des pesticides, adieu les abeilles !
Les consommateurs qui exigent des prix bas, adieu les écolos !
Chacun d’entre nous, qui refusons de changer nos habitudes « d’enfants gâtés ».
Tiens ! Dans le village près de chez moi, dimanche prochain, y a une course de « stock cars »!!
Incroyable ! Non ?

Au risque de se perdre !

Vu « Apolonia, Apolonia », un documentaire peu banal de Léa Glob.
Une rencontre entre deux jeunes femmes en devenir d’artistes. Apolonia Sokol, née dans un théatre de parents saltimbanques qui veut « donner sa vie, son corps » à la peinture et une jeune réalisatrice qui va suivre pendant 13 années les découvertes et les déconvenues de celle avec qui un lien fort et durable va se créer.
Deux alter-ego, entre Paris et Copenhague, entre New-York et Los Angeles, entre passions et galères, entre rêves et contraintes, entre générosité et besoin de se réaliser en tant qu’artistes, en tant que femmes surtout.
Apolonia Sokol, une artiste libre, qui cherche, qui doute, qui bosse, qui sacrifie tout à son art.
Petite fleur vive devant ses grands tableaux sombres et intenses, elle se débat dans un marché de l’art où dominent les hommes prédateurs et les experts tout puissants. Et puis, son indéfectible amitié avec Oksana, femen ukrainienne réfugiée qu’elle couve de sa générosité ! Quel beau film !
Dans ce monde de violence, l’art a-t-il encore une chance d’apparaître comme un moyen de sauver le monde ?
