Folies bancaires

barrière

« En 2011, les banques américaines ont réalisé un profit de 38 milliards de dollars uniquement en facturant des agios; l’instabilité financières des américains a augmenté, leurs revenus sont devenus volatils. Ils cumulent plusieurs emplois, grappillent des heures ici et là… les déficits sont réguliers, les pénalités s’accumulent »(Le Diplo n° 738)
La démocratie américaine qui nous fascine si souvent (ck Sarko!) et qui est, en fait, de plus en plus colonisée par la finance est en réalité une fricocratie où seul est déterminant le pouvoir des très riches, c’est-à-dire des établissements bancaires.

Folies génocidaires

Vus à Lussas plusieurs films sur le thème de la folie meurtrière.
Bosnie, Rwanda, Irak… Traumatismes inouïs, traces indélébiles chez les survivants.. Est-il envisageable de rejeter dans l’inconscient de telles souffrances ?
Est-il pensable de se reconstruire après avoir vécu de telles violences ?

Le cinéma documentaire en mettant en lumière les tentatives de thérapies individuelles ou collectives, en valorisant la parole des victimes de ces traumatismes, peut grandement contribuer à dénoncer cette folie guerrière.
Aucune violence n’est justifiable, aucune guerre n’est juste!
La fin ne justifie jamais les moyens!
Réf : « De guerre lasses » et « Des hommes et de la guerre » de Laurent Becue-Renard. « Un endroit pour tout le monde » d’Angelo Rallis.

Vacances

Une vue de Bretagne pour reprendre contact. Merci à Vincent de m’avoir dépanné.

J’espère que vous passez toutes et tous un bel été… malgré la chaleur !
Dans l’attente de vous retrouver après les Etats Généraux du Film Documentaire en Ardèche où je me rends samedi…. Encore plein de bonheur!

Trahison

En 1937, Albert Camus a 24 ans. Il écrit son premier livre « l’Envers et l’endroit » qui pose notamment la question que beaucoup ont développée ensuite (cf Annie Ernaux) : Quand on est issu d’un milieu pauvre, comment peut-on le quitter sans le trahir ?