La BBC en danger !

On sait que la BBC est l’un des fleurons de l’audiovisuel indépendant en Europe.
Pourtant la concurrence fait rage entre les medias outre-manche!
Eh bien la voilà menacée de disparition par un Boris Johnson qui dévoile ainsi sa vraie nature d’autocrate.
Un de plus à rejoindre la cohorte populiste-nationaliste des clowns tristes qui ont la cote en ce moment, en Europe et ailleurs.
Le repli sur soi et la haine de l’autre vont toujours de paire avec le contrôle de l’opinion et la restriction des libertés !
Qui en doute encore ?

La « force » du peuple

« Si le peuple avait des instincts violents, il ne subirait pas 24 h de plus la vie de misères, de privations, de dur labeur … qui est l’existence à laquelle le courbe la minorité parasitaire et exploiteuse … Le peuple, déprimé par l’éducation qu’on lui inculque, saturé de préjugés, est obligé de faire un considérable effort pour s’élever à la conscience et, même quand il y est parvenu, loin de se laisser emporter par une légitime colère, il obéit au principe du moindre effort : il cherche et suit la voie qui lui paraît la plus courte et la moins hérissée de difficultés « 

Emile Pouget dans un article rédigé en prison en 1908 sous le titre « les caractères de l’action directe » in Le syndicalisme et ses armes – Agone – 2005

Générosité

En fait, la vie est simple. Il suffit d’être attentif et de savoir reconnaître et apprécier tous les petits cadeaux que nous font les autres :

un sourire,

une poignée de main sympa,

une photo qu’on vous envoie,

un petit mot du genre, merci, pardon, après-vous, s’il vous plaît,

un petit salut au volant quand un autre automobiliste nous laisse passer !

une minute ou deux d’écoute de la part d’un ami …

une attention qui nous montre qu’on est important pour quelqu’un,

Tout bêtement, quelqu’un qui nous appelle par notre prénom !

C’est rien tout ça et ça met pas en péril le taux de croissance du P.I.B

c’est même excellent pour la Sécu car ça maintient en bonne santé !

à vous !

L’impression de savoir

Entre nos croyances qui bien souvent nous enferment
et nos connaissances qui sont censées nous libérer, y a-t-il un espace ?
Ou, pour le dire autrement, entre nos connaissances qui devraient nous faire progresser dans la raison
et nos croyances qui nous sauvent de la nécessité permanente de tout remettre en cause,
peut-on glisser un interstice, un petit quelque chose ?
Il me semble que dans cet intervalle minuscule se terre
un mal gigantesque, redoutable, c’est l’impression de savoir !
Non ?
Arlequin commence mal l’année, vous ne trouvez pas ?