« Jo le dégueu »

Une question me tarabuste au moment où nos candidats commencent à déverser leurs balivernes:
une politique doit-elle relever de « l’art du possible » ou doit-elle présenter un idéal, voire une utopie ?
Doit-elle tenir compte de ce qu’il est raisonnable de promettre ou d’exiger des citoyens ou doit-elle indiquer ce qui est bel et bon, en référence à un système de valeurs auxquelles on croit.
Prenons un exemple :
« Jo le dégueu » ne trie pas ses déchets. Faut-il s’en accomoder en considérant qu’il y aura toujours une fraction de la population récalcitrante ou bien doit-on renforcer la répression contre de telles pratiques ?
Autre exemple :
Selon le principe que chacun est maître de son destin et est libre de mettre fin à sa vie quand bon lui semble, faut-il autoriser l’euthanasie active et assistée ou l’interdire au nom de principes moraux d’origine religieuse ?
Un dernier :
L’avortement légal et accompagné pour les femmes qui le désirent est-il justifié par le grand nombre de jeunes femmes qui le souhaitent (et qui sont prêtes à prendre des risques pour cela) ou est-on en droit de le réprimer en brandissant le « droit à la vie » ?
En fait, je crois que les politiques en campagne électorale se moquent de tout ça !
Ils s’appuient sur ce qui est souhaitable et acceptable par la fraction de la population dont ils attendent le vote favorable, en cxaressant l’espoir de l’agrandir !
Ils se fondent sur « l’opinion publque » telle que les sondages la présente !

Point final !
Non ?

Un commentaire

  1. Les politiques cherchent à gagner des voix pour obtenir du pouvoir Certains attisent les peurs D’autres insufflent de l’espoir Moi je crois à « L’humain et la planète d’abord »

    Reply

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.