Chômage et stress

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La droite considère globalement les chômeurs comme de gros fainéants!
Cf les derniers discours de Sarko (si vous en avez le courage!)
Face à de telles bêtises, pas d’autre solution que de faire appel à l’Histoire.
Lors de la « grande crise » de 1929, le lien a été clairement établi entre chômage, précarité et risque de suicide.
Les salariés sont, en effet, pris en charge médicalement.
Et même si la Médecine du Travail laisse parfois à désirer elle joue son rôle de prévention et de coercition.
Un chômeur, lui, échappe à tout contrôle et à toute aide obligatoires.
Alors qu’on voit tous les jours au JT des salariés détruits par l’annonce de plans sociaux, comment peut-on continuer à considérer la perte d’un emploi comme un élément banal, sans conséquence sur le psychisme ?
Puisque l’entreprise est, d’après le MEDEF, un élément essentiel du lien social, il faut lui reconnaître toutes ses responsabilités, y compris les risques psycho-sociaux qu’elle fait courir à ceux qu’elle rejette après les avoir exploités.
(cf Michel Debout : »Tout doit disparaître »-2009, « Le traumatisme du chômage », 2015, L’Atelier) Merci à FOHebdo N°3158. Dessin d’après Caravage.

Un commentaire

  1. sans doute faut-il remettre le travail à sa juste place.
    Celle qui permet à l’homme d’épanouir ses potentialités, d’exercer sa fonction de citoyen et d’apprendre à collaborer avec les autres! C’est à ces conditions qu’on peut être heureux (et performant!) au travail! Bien loin de ce qu’on nous bassine souvent en termes de compétitivité, d’émulation et d’ambition démesurée!
    Merci pour ton passage Edith.
    J’espère te lire à nouveau!

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