La démocratie et la « vertu »

« La démocratie est basée sur la vertu »

Dans « De l’esprit des lois », Montesquieu explique que la démocratie est un « régime fragile », en ce sens qu’elle exige beaucoup de « vertu » de la part des citoyens, un « renoncemenr à soi-même » et que l’on doit « accorder plus d’importance à l’intérêt général et à la nation plutôt qu’à son propre intérêt » !
Le propre des populistes c’est justement de laisser croire à chacun qu’il va, de façon magique, sans effort ni appel à une quelconque « vertu », régler tous ses problèmes et lui apporter le bonheur !
Les formules choc, les slogans, les idées simples, la désignation de boucs émissaires, la disqualification des corps intermédaires, enfin tout ce qui évite aux citoyens non seulement d’être « vertueux » mais surtout de faire appel à leur intelligence, voilà les vrais dangers pour la démocratie !
Merci à Livine.

La fin de l’abondance

Pour mon retour,je  voudrais déjà vous dire que vous m’avez tellement manqué!

6 mois, c’est bien long !

Et aussi que ça m’a l’air tellement compliqué tout ça!

J’espère que cette fois, ça va l’faire !

Merci à Vincent.

A très bientôt