La ferme électrique


Vous avez vu, il y a quelques jours, ce reportage à la télé sur une ferme urbaine « verticale » ? Un vaste local sans ouvertures, éclairé artificiellement, dans lequel on fait pousser des salades sans terre. Elles reçoivent la quantité précise de nutriments ainsi qu’un savant dosage de lumière. Les « fermiers » ont l’air de cosmonautes derrière leurs ordinateurs.
« Capables d’approvisionner les 700 supermarchés de la Région parisienne » « Il faudra bien nourrir les 10 milliards d’humains que nous serons bientôt » ! Fermez le ban !
J’avais vu déjà de tels reportages, j’avais même visité une serre où l’on cultive des tomates hors sol !
Mais là, je ne sais pas pourquoi, sans doute les effets de la pandémie et du confinement, cela m’a paru indécent et même obscène !
Une telle négation des phénomènes naturels, le processus industriel qui se substitue à ce que notre terre-mère nous donne avec tant de générosité. Et le plaisir de voir une plante qui sort de terre, qui pousse tranquillement, qui lutte contre les prédateurs, pour nous nourrir, nous les humains, si peu reconnaissants !
Là brutalement, ça m’a terrifié ! Une porte s’ouvrait sur l’irrationnel, sur la déraison, sur la folie des hommes !
Bon, j’exagère évidemment !

« L’ AVENIR DU MONDE »

Comment capter le feu, l’éclat, la lumière que distillent ces regards ?
L’effroi, la confiance, l’assurance, la provocation, la bonté, la douceur, la bienveillance etc…
On a coutume de dire que les yeux sont la fenêtre de l’âme.
Le regard nous interroge, nous entraîne, nous retient aussi, pour peu que nous soyons en attente, à l’écoute, comme souvent les femmes le sont !
Echange complice et doux qui prend le temps d’interroger le monde intérieur des émotions qui, à chaque instant, se cachent et se dévoilent.
Regards de tendresse disponible, pour que la vie s’éclaire !